Archives pour la catégorie De tout et de rien

Me revoilà!

Vous n’aviez peut-être pas remarqué, mais mon dernier article de blog a été publié le 12 février.

Deux mois se sont écoulés sans que je vienne faire un tour sur WordPress. C’est ça que ça fait quand on allie perfectionnisme et manque de concentration! Comme je l’avais dit sur Hellocoton, je prévoyais une série d’articles sur le baby led weaning, le portage et le cododo… Mais ça n’avançait pas, je trouvais que ce j’écrivais manquait de pertinence, j’aurais voulu tout écrire d’un jet en une seule sieste. Mais ce n’est pas comme ça que ça fonctionne, vous le savez bien! Bref, j’ai abandonné l’idée pour me mettre en tête de recommencer à zéro sur une autre plateforme.

Je vous épargne les détails, mais vous imaginez le résultat: je suis de retour sur WordPress. Tout recommencer, au beau milieu d’une phase intense du développement de Renard, ce n’est pas réaliste. Comment voulez-vous que je m’occupe de l’installation du thème, de la rédaction de pleins de nouveaux articles, du changement d’url sur les divers réseaux sociaux, pendant qu’on a un Renard en pleine angoisse de séparation? Je vous le dit, c’est mission impossible.

Durant mon absence, voici les gros changements dans la famille Cinq Cent Cinq:

  • Renard se lève en se tenant aux meubles et passe tout son temps debout. Il ne tombe plus aussitôt qu’il lâche les meubles!
  • Lundi passé, la première dent est arrivée. Elle a mal choisi sa journée, parce que moi j’étais malade et j’aurais eu de la difficulté à m’occuper d’un bébé de bonne humeur. Mais on a survécu!
  • Le vocabulaire de Renard s’élargit à une vitesse folle: il dit « maman », « papa », et « ah bon ». Il essaie très fort de dire « chat » et « Azazel » (c’est le nom de la plus vieille de nos chats, celle qui se laisse tirer la queue sans broncher), mais ça sort « fa » ou « ta » et « A-el ». C’est quand même impressionnant pour un bébé de 11 mois!
  • J’ai reçu un autre porte-bébé! Je vous en parlerai sans aucun doute dans un prochain article, elle vient tout juste d’arriver (aujourd’hui, en fait) et je l’adore déjà.

Je ne disparais plus durant 2 mois, promis!

Throwback Thursday #2 {Au milieu de nulle part}

Le pire dans tout ça, c’est que j’ai pris cette photo en direction de la partie la plus peuplée du village.

C’était en août 2012. J’étais enceinte sans le savoir. Cet été-là, nous avons passé les vacances au milieu de nulle part.

Vous croyez que j’exagère? Google Maps me dit qu’il faut compter 6h43 pour s’y rendre en voiture, et encore ça ne prend pas en considération les possibles embouteillages (car il faut passer par des zones très touristiques, avec stations de ski, parcs aquatiques et surabondances de chalets) ni les conditions météo. Quand on sait qu’il y a au moins 150km de route non-asphaltée, on comprend que même une toute petite averse peut tout changer. L’hôpital le plus près est à 2h de route. Et quand on regarde sur Google Maps (toujours) on voit des arbres. Que des arbres. Et quelques lacs aussi, mais certains sont difficiles à voir… à cause des arbres. Alors, convaincus que je parle bel et bien du milieu de nulle part, sans hyperbole?

Mes beaux-parents ont un chalet là-bas. Près d’un lac. Il y a des voisins, mais on ne les voit pas et, surtout, on ne les entends pas.

Le caaaaaaalme.

J’ai hâte de pouvoir y retourner. Prendre ça relax en famille, allaiter au bout du quai, permettre à Renard de faire la sieste sans jamais être dérangé par les voisins trop bruyants.

Y’a que les six heures et quarante-trois minutes de route que je redoute un peu. Chose certaine, quand nous irons passer les vacances là-bas avec le bébé, ça me fera du matériel pour au moins un article sur le blog, ha!

Vous passez les vacances où, vous?

Samedi en musique #1

Avant de devenir maman, j’aimais écouter de la musique avec des écouteurs, de préférence dehors où je pouvais être seule, en tête-à-tête avec les mélodies. C’est évidemment impossible à faire avec Renard qui a besoin de moi en tout temps. Du coup, j’écoute beaucoup moins de musique maintenant, et mon iTunes a changé de visage: beaucoup moins de Joy Division et compagnie, beaucoup plus de Taylor Swift et autres musiciens pop qui me permettent de danser avec mon fils.

Les samedis en musique sur mon blog me motiveront à diversifier ce que j’écoute. Rassurez-vous, je ne vous présenterai pas Blank Space chaque semaine. Serez-vous du rendez-vous?

Pour cette première édition, voici trois chansons qui jouent en boucle chez moi ces temps-ci.

Lire la suite Samedi en musique #1

Throwback Thursday #1 {Bedon}

C’est bien parce que j’ai accouché il y a bientôt neuf mois que je peux me prétendre nostalgique de cette période de ma vie.

Février 2014 – 6 mois de grossesse

J’étais toujours épuisée — pas fatiguée, é-pui-sée. J’avais mal partout, surtout au bassin. Habituellement distraite, mon syndrome du neurone unique, comme ils disent, était catastrophique. Sans parler des côtés franchement dégueulasses de la grossesse… J’en avais assez de ces femmes qui projetaient leurs insécurités sur moi, en me prédisant césarienne d’urgence, problèmes d’allaitement et autres difficultés. J’étais encore plus exaspérée de recevoir les conseils d’individus sans enfants, qui évidemment s’y connaissaient mieux que Chéri et moi (évidemment!).

J’en suis tout de même nostalgique. J’aimais sentir Renard bouger. Le savoir en sécurité, bien au chaud. Suivre son développement (ah, selon mon livre, bébé a des cils cette semaine). Me retrouver devant un infini de possibilités, certains qui faisaient peur, d’autres plus inoffensifs. Vivre cette expérience magique (mon corps en produisait un autre quand même, ce n’est pas rien!) et me retrouver dans le clan de celles-qui-savent.

Et puis malgré tous les désagréments, même s’ils polluaient mon quotidien, j’ai hâte de les retrouver lorsque Bébé #2 fera son nid dans mon bedon. On affirme que ce n’est pas la destination qui compte, mais bien le chemin… En ce qui concerne la grossesse, permettez-moi d’être en désaccord. Un petit bébé tout rose, c’est quand même mieux que des nausées matinales, non?

Cinq ans, une éternité

Je suis rouillée. Il y a si longtemps que je n’écris plus régulièrement, et aujourd’hui l’inspiration prend du temps à arriver. Solution: je parcours le web à la recherche d’idées. C’est ainsi que j’ai trouvé le blog Mama’s Losin’ It, qui offre à ses lecteurs des writing prompts chaque semaine.

C’est dans la listes d’idées pour la semaine du 22 janvier que j’ai trouvé le sujet du présent article:

If you could have given yourself a snapshot five years ago of what your life is like now, what would the picture be of and how do you think you would have felt about it?

Il y a cinq ans, j’avais 19 ans et je croyais que ma vie était terminée, qu’il n’y avait plus d’espoir. J’ai fait une dépression et lorsque j’ai enfin vu une psy, la thérapie s’est mal déroulée et s’est terminée abruptement sans que j’aie fait le moindre progrès. Puis ma grand-mère est décédée. Tout ça pour dire que 2010 a été ma pire année.

Si je pouvais prendre une photo représentant ma vie d’aujourd’hui et l’envoyer à la jeune fille que j’étais il y a cinq ans, qu’est-ce que je photographierais?

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Crédit:  Khánh Hmoong

Un portrait de famille serait la réponse facile. En 2010, j’avais encore en bouche le goût amer qu’avaient laissé deux relations amoureuses où je sentais que mes partenaires m’avaient caché beaucoup de choses. Des amitiés s’étaient éteintes, des rêves avaient été détruits. Certainement, me voir entourée d’un homme aimant et de mon fils m’aurait donné espoir que cette solitude ne serait pas éternelle.

À bien y penser, la photo de famille n’aurait peut-être pas eu l’effet désiré. Je ne voulais pas d’enfant. Lorsque je m’imaginais mère, ce qui n’arrivait pas souvent, je me figurais un bien triste tableau, avec un enfant négligé, des obligations financières étouffantes, un père prêt à prendre ses jambes à son cou. C’est d’un regard sceptique que j’aurais vu mon actuelle famille. Jamais je n’aurais cru qu’un jour, je tomberais amoureuse d’un homme qui m’aimerait en retour, avec qui je fonderais une famille, et qu’en prime je serais une super maman (dit-elle avec zéro modestie).

Pour que Celle-que-j’étais-il-y-a-cinq-ans y croit le moindrement, il faudrait donc éviter de montrer ma famille, aussi merveilleuse soit-elle.

Quel autre aspect de ma vie d’aujourd’hui aurais-je eu besoin de voir à cette époque, si ce n’est pas ma famille? Ça devient moins facile tout d’un coup. La «bonne» réponse est difficile à trouver pour une raison bien simple: ce qui me manquait avant et que j’ai maintenant en abondance est quelque chose à laquelle je ne pense plus. On s’habitue vite au confort. On oublie d’être reconnaissant.

Il y a cinq ans, je vivais l’insécurité alimentaire. Je ne mangeais pas à ma faim, j’ignorais comment j’allais réussir à manger le lendemain, la semaine suivante… Et quand je mangeais, j’étais à des années-lumière de la gastronomie. Pensez pâtes blanches et soupe de lentilles sans assaisonnements.

Ce n’est plus le cas. Il me reste la crainte de manquer de nourriture, mais c’est généralement une crainte infondée. Le frigo est plein. Je mange bien, diversifié. Si je pouvais envoyer une photo de ma vie d’aujourd’hui à Celle-que-j’étais-il-y-a-cinq-ans, j’y figurerais dans la cuisine, en pleine préparation du souper (même si je déteste cuisiner, mais ça, c’est un détail). Je voudrais faire comprendre à cette jeune fille de 19 ans que son estomac ne serait pas éternellement tordu par la faim ou les odeurs louches de mes tentatives culinaires. J’aurais voulu lui dire de s’accrocher, que cette pauvreté, cette anxiété, tout ça allait finir éventuellement. Qu’un jour, ma vie ne serait plus couleur bouillie d’avoine.

J’ignore comment j’aurais réagi devant cette image, mais il est probable qu’elle aurait allumé une toute petite lueur d’espoir dans ma tête. Et ça, c’est ce dont j’avais besoin il y a cinq ans, il y a une éternité.

Du changement sur le blog

Ce sont de petits, tout petits changements de rien du tout que personne n’aurait remarqué sans cet article. Mais j’en parle quand même. Au cas où…

D’abord, changement de look! Chéri s’est plaint qu’il avait de la difficulté à lire mes articles avec mon ancien thème, je suis donc partie à la quête d’un nouveau thème qui satisferait mes goûts difficiles en matière de design. Il s’agit de Penscratch et finalement, je l’aime davantage que celui que j’avais avant.

Ensuite, changement de noms! Au départ, je surnommais mon fils Prince Charmant. Ça lui va à merveille, mais j’ai constaté que ça faisait un peu lourd à la longue… Il sera dorénavant surnommé Renard. Moi aussi, je change de nom, pour des raisons différentes. Je n’emprunte même pas un pseudonyme: j’écrirai simplement sous mon deuxième prénom, Noémie. Pourquoi? Parce que mon véritable nom est également celui d’un cinéaste québécois. Je suis donc introuvable sur Google, chose peu pratique quand on aimerait se faire connaître un peu.

Alors voilà, c’est tout. Aucun gros changement, mais je tenais à vous en faire part pour éviter la confusion.

J’ai été taguée! Liebster Award

Une belle surprise en ce lundi enneigé, Graine d’astuces m’a taguée. Merci!

liebster-award

Alors voici le fonctionnement:

Vous recevez un tag Liebster Award d’un blogueur ayant lui-même participé à cette chaîne

Vous partagez 11 anecdotes sur vous (facultatif)
Vous répondez aux 11 questions qui vous ont été posées
Vous posez à votre tour 11 questions
Vous choisissez 11 blogueurs/blogueuses que vous souhaitez faire connaitre en mettant le lien dans votre blog
Vous les informez directement sur leur page

11 anecdotes sur moi

  1. À l’école, je faisais partie de toutes les activités de communication: journal, radio, promotion d’événement. Je me destinais alors à une carrière de journaliste.
  2. Ces aspirations n’ont pas duré longtemps. Sept ans plus tard, je ne sais toujours pas ce que je veux faire «quand je serai grande». Heureusement que pour ma famille il est viable que je sois maman à la maison, ça me laisse du temps pour me réorienter.
  3. Le nom de mon blog est une référence à l’une de mes chansons préférées, 505 des Arctic Monkeys.
  4. J’espère allaiter jusqu’au sevrage naturel.
  5. J’aimerais apprendre à parler l’allemand ou le finnois, des langues que parlent certaines de mes amies.
  6. Je suis fan de Bob Dylan. Si j’avais à avoir un tatouage, ce serait des paroles tirées de sa chanson My Back Pages: «I was so much older then, I’m younger than that now.»
  7. Je n’aime pas les cornichons, sauf enceinte. Je finissais un bocal par semaine lorsque mon bébé vivait dans mon ventre.
  8. Lorsque Chéri et moi nous sommes rencontrés, je ne voulais absolument pas m’embarquer dans une histoire amoureuse. En fait, j’ai accepté de faire sa connaissance seulement parce qu’il est électricien et que j’avais des problèmes de ce côté.
  9. J’ai écris quelques romans dans les dernières années, mais personne ne les lira jamais.
  10. Mon humour est douteux. Il n’y a probablement que Chéri pour rire de mes mauvaises blagues.
  11. Je ne suis pas allée chez la coiffeuse depuis le mois d’avril. #jeressembleàunevadrouille

Mes réponses aux questions de Graine d’astuces

1. Quand as-tu créé ton blog et pourquoi ?
J’ai créé mon blog le mois dernier. Au début, il s’appelait La maille à l’envers et je croyais bloguer sur mes progrès en tricot. J’ai changé le nom pour Numéro cinq cent cinq quand j’ai réalisé que j’étais davantage inspirée par ma vie familiale.

2. Fais-tu partie d’un blog collectif, si oui lequel ?
Nope.

3. Une passion mis à part ta vie de maman ?
Avant, j’aurais répondu la Littérature. Mon «mommy brain» m’empêchant de finir un roman dans des délais raisonnables, je ne sais plus… Je m’intéresse beaucoup au féminisme, est-ce que ça peut être considéré comme une passion?

4. Ton accouchement ? Joli souvenir ou douloureux ?
J’en garde un souvenir amer. Je planifiais donner naissance en maison de naissance avec ma sage-femme, dans une atmosphère calme et sous un éclairage doux, j’ai fini à l’hôpital, devant une gynéco qui se moquait de mes attentes et sous une lumière crue.

5. Maman sévère ou laxiste ?
Plutôt laxiste que sévère, mais je préfère dire que je laisse de l’espace à mon enfant pour se construire lui-même.

6. D’autres enfants prévus pour la suite ?
Nous voulons un deuxième enfant, un jour.

7. Quelle est ta chanson préférée du moment ?
I Follow Rivers de Lykke Li

8. Une astuce beauté à partager ?
Je ne me maquille pas, je ne me suis pas brossé les cheveux aujourd’hui, comme dit précédemment ma dernière coupe remonte à il y a plus de neuf mois… alors des astuces beauté, je n’en ai pas des tonnes.

9. Des animaux de compagnie ?
Trois chats: Azazel, Docteur et Belladonne. Les deux premiers sont merveilleux avec mon fils, la dernière, pas tant.

10. Tu es plutôt Vin ou Bière ?
Plutôt bière. J’aime bien celles de type porter.

11. Quoi de prévu pour la Saint Valentin ?
Rien! J’aimerais bien une petite soirée tranquille avec Chéri, reste à voir si c’est possible.

À mon tour de poser les questions!

  1. Les articles sur ton blog mis à part, qu’est-ce que tu écris?
  2. L’astrologie: tu y crois?
  3. Si tu gagnais un million, quelle serait ta première dépense?
  4. Combien de langues parles-tu, et lesquelles?
  5. Sais-tu jouer d’un instrument de musique?
  6. Préfères-tu l’hiver ou l’été? Pourquoi?
  7. Si tu avais pu choisir ton prénom, comment t’appellerais-tu?
  8. Quel pays où tu n’es jamais allée aimerais-tu visiter?
  9. Quel plat te replonge en enfance?
  10. Quelle première impression donnes-tu à ton avis?
  11. Quelle chanson te fait éteindre la radio lorsqu’elle commence à jouer?

Et je tague…

  1. Nos Vies de Mamans
  2. Elle a dit yes
  3. Melmelboo
  4. Pomme Cerise
  5. What’s up in my happy days
  6. Ma vie sans les rideaux
  7. Rose et Bum
  8. Et pourquoi pas Léa

Et oui, seulement 8 tags, je n’ai pas le temps de taguer plus de blogueuses!

5 choses que j’aime l’hiver

Inspirée de ce que j’ai vu sur d’autres blogs, j’ai décidé de partager avec vous un « top 5 » par semaine. Vous êtes les bienvenu(e)s à m’imiter et à reprendre le thème de mes listes!

(Oops! Je viens de constater que sur le Blog Agoaye, c’est le thème de la semaine pour son projet 53 billets en 2015. Je tiens à préciser que j’ai rédigé cette liste avant de prendre connaissance de cette petite coïncidence.)

Bon, j’avoue que cette année, l’hiver et moi ne sommes pas très amis. D’abord nous avons eu un Noël vert. Littéralement. La neige a fondu et le gazon était plus vert qu’il ne l’est en plein été! Puis la température a descendu en flèche et nous avons connu des -40°C. Le mercure a même eu le culot de descendre jusqu’à -50°C. Du gros n’importe quoi. Avant bébé, j’aurais aimé ce temps glacial. Mais avec un petit homme qui déteste avoir froid, une telle météo a signifié beaucoup de temps à l’intérieur. J’aime le cocooning, mais il y a des limites.

Pour me forcer à le revoir comme étant ma saison préférée, voici 5 choses qui me font aimer l’hiver.

1- Les soupes! Je pourrais manger de la soupe 365 jours par année, mais c’est quand même plus agréable à cuisiner l’hiver. De la classique soupe poulet et riz aux plus audacieux mélanges, j’ai rarement rencontré une soupe que je n’aimais pas. Maintenant que j’y pense, il me faut planifier un top 5 de mes recettes de soupe préférées…

2- Le chocolat chaud. Idem que pour les soupes. Sauf que je ne vous ferai pas un top 5 de mes chocolats chauds préférés, là ça serait exagéré.

3- Au moins, il ne fait pas 30°C. Une grande part de mon amour pour l’hiver vient de ma quasi haine pour l’été. Par journée de canicule, j’ai envie de m’écraser sur le sol et de ne me relever qu’à l’automne. Je ne suis pas fonctionnelle quand j’ai chaud, j’ai l’impression de perdre des neurones. Et comme là, en plus, j’ai un mommy brain… L’été passé, j’avais vraiment très hâte à l’hiver, disons.

4- Euh… bien… c’est ma fête. Je suis née en janvier et oui, j’aime encore cette journée qui me rappelle que je vieillis (même si dans ma tête, c’est la quatrième année où je célèbre mes 21 ans… je ne réussis pas à me convaincre que j’en ai eu 24 le mois passé!)

5- Les foulaaaaaards! Si j’avais plus de patience, j’en tricoterais des milliers. Mais bon, avec la patience qu’on me connaît, je n’ose même pas penser à m’atteler à la tâche. Par contre, je m’en suis confectionné un à l’aide d’un tricotin. Je vous montrerai quand j’aurai compris comment rabattre les mailles.

Photo prise ici.

Ce qui se prépare pour février

Je vous l’avais dit, cette fois je me mets sérieusement à bloguer. Pas question de négliger ce petit espace de web! L’excuse principale que j’avais pour abandonner mes anciens blogs: je n’avais pas d’inspiration. Solution? J’ai déjà décidé des sujets sur lesquels je vais écrire en février, grosso modo, et de la journée de publication de ces articles. Et pour me donner une motivation supplémentaire, je vous fais aujourd’hui part de ceux plan de match. Vous m’enverrez des tomates si j’essaie de disparaître en douce, d’accord?

Le lundi, je fais des listes
Un petit top 5 pour commencer la semaine, rien de très compliqué. Je vous partage tout de suite les thèmes. Si ça vous tente de les reprendre pour vos blogs, n’hésitez pas!

Le 2 février: Ce que j’aime l’hiver
Le 9 février: 5 séries télévisées
Le 16 février: 5 odeurs préférées
Le 22 février: Les 5 projets que je ferais si je savais coudre

Le mardi, une tranche de vie

Le mercredi et le vendredi: rien de prévu. Si l’inspiration me vient, tant mieux. Sinon, aucun problème.

Le jeudi, je suis nostalgique
Autrement dit, un #ThrowbackThursday.

Samedi mélomane
Je partagerai avec vous une petite sélection musicale.

Dimanche gourmand
Ce serait une insulte à votre intelligence que de vous expliquer en quoi cette catégorie consiste, alors je vous laisse deviner ce qu’il y a au menu pour cette journée. (Attention, je suis à des millénaires de devenir une blogueuse cuisine! En fait ça m’étonne que je n’aie pas encore empoisonné toute ma famille.)

Amies blogueuses, vous êtes plus du genre à écrire que lorsque vous êtes inspirées, ou vous avez comme moi un plan? Si vous êtes expertes (ou du moins, plus experte que je ne le suis), avez-vous des idées, des conseils à me donner?

(Photo d’en-tête par Kerry Lannert)

Un énième blog

Petite confession: j’ai tendance à créer un blog, rédiger un premier article, puis faire tomber ce blog dans l’oubli. Repeat. Ce qui fait que Numéro cinq cent cinq est loin d’être mon premier blog, et qu’une partie de moi peine à croire que ça pourrait être le « dernier », celui qui aura une meilleure espérance de vie que les autres.

De mes blogs laissés pour morts, il n’y en a qu’un sur lequel j’ai écrit pendant plus qu’une semaine. J’avais dix-huit ans et j’essayais de mettre un peu de poésie à mon mal-être. Pendant un an, j’y ai raconté mon quotidien, à travers des textes plus expressionnistes qu’explicites. Malgré cela, il y avait toujours quelqu’un pour me reprocher d’étaler ma vie en public. Personne ne pouvait comprendre ce dont il était exactement question sans être impliqué dans les histoires que je racontais, mais ça ne changeait rien, on m’a quand même convaincue qu’avoir un blog, c’est maaaaal. J’ai donc perdu mon modeste, mais fidèle lectorat, un médium pour pratiquer l’art d’écrire, le courage de partager ce que je créais, ce que je vivais. Par la suite, j’ai bien tenté de recommencer à bloguer. J’aime mettre des mots sur ce que je ressens, faire de l’ordre dans mon chaos, mais il y a encore toujours la voix de cette personne qui, il y a des années, ridiculisait mes textes.

Pourquoi je dis tout ça? Parce que j’ai envie de mettre un terme à mon syndrome du blog blanc. Je veux écrire à nouveau, même si mon style est rouillé. Ce texte est un pacte: Numéro cinq cent cinq survivra à l’année 2015. Minimum. C’est un peu ma résolution du Nouvel An en retard. Il y en a qui se mettent au régime, moi je me mets au clavier!

Et vous, quels sont vos projets pour l’an 2015?

Crédit photo: Shereen M